A PROPOS

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En tant que septuagénaire, voici venir le moment opportun, de faire sauter symboliquement le bouchon de Champagne millésimé année,  « 1944 » et vous en servir une coupe,  afin que les bulles ainsi exprimées, vous apportent la même ENERGIE,  la même FORCE,  qui se sont révélées en moi dans des moments  douloureusement surmontés de mon existence.
« PHOTOGRAPHIES – PEINTURES – POEMES – MELODIES – CHANSONS » sont l’aboutissement intrinsèque,  d’années de : «  RESILIENCE – ENDURANCE – PERSEVERANCE «
A  vous, mes souhaits les meilleurs de joie et de bonheur !
Gigi

AUTO BIOGRAPHIE
Mon Histoire, en croches et doubles croches, en dièse et bémol. Mon Père, cet inconnu  « FFI »  qui pendant la guerre, séjournait à Monaco, était selon ma mère musicien, soit trompettiste ou bien saxophoniste ?    De ce fait,  le jour de mes seize ans, où pour la première fois, j’ai écouté, DIZZY GYLEPSIE,  MILES DAVIS, JOHN COLTRANE, DEXTER GORDON, SONY ROLLINS etc etc  intrinsèquement cette musique était chevillée au fond de moi. Dans mon milieu, considérée à part, déjà depuis l’état embryonnaire, non désirée, j’avais pris comme habitude, de m’accrocher ! Ma Grand Mère, qui en désespoir de cause, m’assumait comme elle le pouvait, me fit passer son amour de l’Opéra ainsi que de l’Opérette,  frustrée de n’avoir pu devenir dans son rêve d’adolescente, chanteuse d’Opéra. Mais travaillant très jeune à Monaco, 1897 car elle y habitait avec ses parents, il y avait le théâtre des « VARIETES »  dans lequel son amour de la musique et du chant lyrique était ainsi comblé. Puis, ce fut en 1949, mon arrivée dans un Pensionnat couvent, dans les Basses Alpes à Entrevaux. Malgré la discipline rigoriste dispensée, le chant choral me faisait transcender les murs d’enceinte de ce lieu. Certaines sœurs chantaient très bien et, il y avait les rondes enfantines et les chants religieux à la chapelle. Mais, malgré les litanies d »INTERDIS » nous avions la permission de chanter les chansons écoutées pendant nos vacances. Lors des vacances scolaires à Monaco, il y avait dans le quartier, un couple de musicien dont le mari était chef d’Orchestre au Casino de Beausoleil dans lequel il y avait un cinéma et un dancing. Liliane sa femme,  connaissait ma mère, elle jouait du jazz au piano, à l’époque c’était un fait d’exception, cela me plaisait tellement, qu’elle m’emmenait l’après midi, lors des répétitions, dans un lieu situé prés de Cap d’Ail, qui était un Dancing et me jouait des airs de jazz  qu’elle interprétaient Français, Anglais, sur le piano et notamment, une chanson qui à marquée mes dix ans et qui deviendra plus tard ma chanson fétiche « LOLA OÙ LA LÉGENDE DU PAYS AUX OISEAUX » d’ELLA FITZGERALD, de ce fait, à 10 ans mon gout pour le Jazz était déjà bien encré en moi !   Ainsi pour mes dix ans, elle m’offrit une paire de « MARACAS » bleu…………………… Mais hélas !  Retour au Pensionnat……………………jusqu’à I5 ans. Ainsi, ma vie sera jalonnée, par la musique émotion. Je fréquentais parfois la MJC de Monaco, où j’allai écouter un groupe de jazz, qui transcendait mon être.  En tant que femme, à cette époque, c’était comme si je descendais d’une autre planète. J’ai eu l’immense plaisir, devenue photographe, de faire  des photos lors des prestations dans les soirées jazz, le reportage de mariage du grand saxophoniste belge, BARNEY WILLEM qui m’avait subjugué  en 196O dans le film de Roger VADIM « LES LIAISONS DANGEUREUSES «. Puis un souvenir marquant en 1979,  Christian CASANOVA, merveilleux pianiste de jazz, connu à la MJC, sachant mon engouement pour le jazz, me fit une joie immense, en s’installant au piano haut de gamme « BOSENDORFER » sur lequel il m’interpréta la gamme de BACH, façon Jacques LOUSSIER  « PLAY BACH « dans un magasin de musique au Monté Carlo bord de mer d’alors………J’ai photographié pour la Mairie de Monaco, au Théâtre aux Etoiles : Michel FUGAIN et le « BIG BAZAR » Gérard LENORMAN, Léo FERRE, Martial SOLAL, Rodha SCOTT, les frères JOLIVET,  etc etc………….Pour l’opéra de Monaco, pendant au moins 7 ans, où j’ai eu la chance de devenir amie avec Angéla la femme de Maitre LAWRENCE FOSTER, qui à dirigé pendant 15 ans l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Monté Carlo. Le Théâtre Princesse Grace etc.

SUR MES TABLEAUX

Depuis ma petite enfance j’aimais dessiner, mais comme beaucoup de mes aspirations artistiques resteront inhibées. Un fils malade, est un imbroglio à l’époque, 1993, avec l’équipe psychiatrique qui en avait la charge. De ce fait, m’essoufflant à communiquer, je suis rentré dans des crises d’asthmes sévères…
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Ainsi, Toiles, tubes de peintures, châssis et pinceaux me devinrent indispensables tout comme une accoutumance dont je ne pouvais à l’époque me passer. Plus je souffrais, et plus je créais. Mes toiles devinrent mes intimes amies, promenant mon regard dans le dédale de mon imagination picturale.

SUR MES CHANSONS

Dans ma solitude, assaillie par mes crises d’asthmes psychosomatiques, malgré la froidure hivernale, ne pouvant plus me chauffer, mais néanmoins soutenues par des amies ainsi que du centre médico psychologique Michel Ange, car j’habitais Nice, d’abord Vallon des Fleurs, et une opportunité, me fit déménager dans un quartier agréable face au marché de la Buffa…
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Je continuais à écrire mes mémoires, histoire de ne pas oublier et des Poèmes, j’entrepris des cours de guitare suggérés par une amie musicienne, ainsi la musique salvatrice aidant, c’était comme si de la musique sortait de ma tête et allais se poser comme une osmose sur mes poèmes. En faisant un raccourci avec le temps, malheureux et heureux , car depuis, la maladie de mon fils mieux gérée, grâce à la reprise en main par une Psychiatre compétente voire conséquente, mon moral s’améliora . Un jour une connaissance de longue date me fit la proposition de venir lors du décès de sa mère, de venir habiter dans sa villa à Beaulieu, dans la mesure où à Nice ma vie était pécuniairement difficile, j’acceptais, je connaissais sa façon de vivre plus qu’originale, je me rapprochais de mon fils habitant Monaco. Ainsi le temps s’écoula avec ce compagnon malade, et difficile à vivre dans la mesure où son existence était fusionnée avec le 17e siècles avec comme idole, » Louis XIV »! Survint son décès. je mis une bonne année pour m’en remettre, mais j’avais un couple de voisin extraordinaire, l’un et l’autre m’ont soutenue, dont Monique devenue Amie. Ainsi dans ma 71e année, j’ai décidé de sortir de l’ombre. Je suis allez à Nice chez « NICE SOUND STUDIO » Olivier m’a reçu, et m’à donné l’opportunité de tenter cette aventure, ainsi, mes chansons qui attendaient dans un tiroir après ces galères surmontées qui m’avaient laminées, s’estompaient au profit d’une joie profonde. De ce fait positif, « GIGI ART MELODY » avec trois de mes chansons interprétées, une nouvelle page de ma vie s’ouvrait, avec mon fils qui suit mon aventure avec intérêt, dont à ce jour son moral s’est amélioré..

SUR MES PHOTOS

Chez ma Grand Mère et ma Mère, la photo semblait prendre une place comme un devoir de mémoire, tout comme une photo, me représentant dans les bras de ma Mère, prise par le Photographe DETAILLE cela au Boulevard des Moulins à Monté Carlo. En sortant du pensionnat, ma mère m’offrit un « Starflash »acheté chez le photographe BADIA, ainsi j’aimais mettre en boîte, un instant arrêté magique…
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Lors de ma vie de femme, mariée, devenue maman de Carole et Thibaut, comme dans beaucoup de couples stéréotypés, c’était le mari qui faisait de la photo, ciné club, Kart club etc ….. mais je m’égare. En 1975 je mis toute mon ardeur, et à l’époque j’étais bouillonnante d’idées, participé ardemment à la création d’un magasin de photos à Monaco rue Princesse Florestine. Participant ardemment à la bonne marche du magasin, tout n’étant pas négatif, il me confia un Nikon F1. Mais le jour où j’ai eu en main l’OLYMPUS 0M1, ce fût une sensation agréable, il deviendra mon appareil de prédilection. Tant et si bien, que des client (es) furent interpellé (es) par ma façon originale et sensitive de fixer l’image. Ainsi, le Conservatoire de jazz et le comité des Fêtes me firent souvent appel. Survint un cataclysme pour moi, tant le divorce fût inquisiteur, mais mon endurance finit par payer, et je crée mon propre lieu de photographies et me fit une bonne clientèle.